Nombre de visites

depuis le 10/11/2015

Nous avons 44 invités et aucun membre en ligne

SD card, mini sd card, micro SD card; a more r...

                 Image importée Wikipedia

carte mémoire I conseils d'utilisation

gif anime puces 045 CARTE MÉMOIRE

Plusieurs types de cartes se livrent concurrence : CF (Compact Flash), Micro SD, Micro SDHC, MS (Memory Stick), SD (Secure Digital), SDHC (Secure Digital Haute capacité) SDXC (Secure Digital eXtended Capacity), xD-Picture Card.  Les cartes mémoire ne sont pas compatibles les unes par rapport aux autres.

La mémoire Flash utilisée dans une carte mémoire est SLC (Single Layer Cell) ou MLC (Multi Layer Cell). La mémoire MLC, moins chère, est moins rapide en écriture. D'autre part la durée de vie de la mémoire MLC est inférieure à la mémoire SLC.

En photo et vidéo les cartes les plus répandues sont les SD dont SD (standard) et SDHC (Haute Capacité) car compatibles avec de nombreux appareils. Les SDHC permettent de stocker jusqu’à 512 Go. De plus, à la différence des SD standards, elles sont classées selon la vitesse de débit en écriture et en lecture (Class 2, 4, 6, 10 – 2, 4, 6 et 10 indiquant le débit minimum Mo/s). Pour un utilisateur qui n’emploie pas le mode rafale, le débit lecture est à privilégier. En revanche pour le mode rafale, ou pour de la vidéo, prévoir une carte rapide en écriture (Class 6). Une carte SDHC doit obligatoirement indiquer sa classification.

Un nouveau modèle de carte est apparu : SDXC (capacité pouvant atteindre 2 To). Attention, seuls les appareils récents supportent ce standard

Les cartes SDHC et SDXC ont une classification supplémentaire pour la vitesse : UHS I, UHS II, UHS III (une vidéo 4K avec un débit binaire élevé nécessite une catre UHS III)

D'une marque à l'autre et suivant le modèle, la qualité des performances, varie considérablement. Les meilleures cartes :
SD
Lexar SD 133x
Lexar SDHC 133x class 6
SanDisk SD Extreme III 2Go
SDHC
Panasonic SDHC 8 Go class 6
Panasonic SDHC 8 Go class 10
SanDisk SDHC Extreme III 4Go class 6
SanDisk SDHC Extreme III 16 Go class 6 et 10
Panasonic SDHC 8 Go class 6
Transcend SDHC Ultimate class 10
Verbatim SDHC  4 Go class6
SDXC.
Samsung Pro 64 Go MB-SG64D class 10
SanDisk Extreme Pro 64 Go class 10 USH II
SanDisk Extreme Pro 64 Go class 10 USH I
Transcend SDXC Ultimate 64 Go class 10 USH I
Kingston SDA3 64 Go SDXC
 Exemple de capacité de stockage sur une carte SDHC 4 Go (moyenne indicative variant selon la marque, la sensiblité, les fonctions personnalisées et autres paramètres) :
  • Qualité élevée : format RAW (taille 4752x3168) 180 photos
  • Qualité moyenne : format JPEG (taillez 3456x2304) 1240 photos
  • Qualité faible : format JPEG (taille 2352x 1568) 4070 photos
  • Vidéo HD (1920*1080) : 12 mn
  • Vidéo HD (1280*720) : 18 mn

 gif anime puces 045 CONSEILS D'UTILISATION

Attention : pour un bon fonctionnement d'une carte mémoire avec un caméscope ou un appareil photo, il est fortement conseillé de la formater avec l'appareil qui utilisera cette carte.

N'insérez pas ou ne retirez pas la carte de son logement quand l'appareil est allumé : risque de détruire les données qu'elle contient ou d'endommager la carte.

Ne faites aucune modification des données (nom, taille, pivotement) directement sur la carte. Il est préférable de le faire après exportation sur l'ordinateur. 

Conservez la carte dans un étuit hermétique, afin de protéger les connecteurs d'une éventuelle oxydation.

Défragmentez régulièrement la carte. Cette opération a l'avantage de détecter  les secteurs usés qui seront alors moins utilisés.

En cas de problème, testez la carte sur l'ordinateur ou testez l'appareil avec une nouvelle carte en prenant quelques photos.

 

 

 

retour Matériel vidéo

retour Matériel photo

top

 

Les bibliothèques d'effets proposent une large palette de modèles. Certains sont simples d'utilisation, d'autres nécessitent lors de la mise en œuvre, une bonne maîtrise du logiciel.

La réalisation de certains films (science-fiction, catastrophe, épouvante, ...) exige d'employer des effets spéciaux (également appelés trucages) afin de recréer des situations impossibles à filmer, de donner l'illusion du réel.

Dans les vidéos d'amateurs, l'effet est utilisé le plus souvent pour accentuer une émotion, dynamiser une action. Pour mieux ajuster l'effet,  le montage anticipé dès le tournage permet de choisir des prises de vues adaptées. L'effet peut donc valoriser des images, mais il ne peut masquer la faiblesse d'un scénario. Dans tous les cas, l'écriture de l'histoire que vous racontez, demeure le point essentiel pour la réussite de la vidéo.

Voir : Les effets d'incrustations

bouton retour

Lorsque vous rendez compte d'une action, donnez à vos images le rythme approprié.
L'alternance des plans, leur durée, définiront le rythme. Deux exemples :
  • Un danse folklorique : pour restituer l'ambiance un rythme rapide est mieux adapté en alternant plans larges, plans serrés, des plans de courte durée (il est important d'anticiper le montage lors du tournage). Attention à préserver la fluidité dans les raccords, à la continuité du mouvement. Le fond sonore donne la tonalité du rythme.
  • Visite d'un site : dans ce cas le rythme sera lent. Un plan général suivi d'un panoramique s'achevant sur un point intéressant, gros plan sur le point intéressant suivi de 3 ou 4 arrêts sur image donnant d'autres détails, transition pour changer de cadre (passage de l'extérieur à l'intérieur du bâtiment). Pour le fond sonore : une musique d'ambiance, douce.
bouton retour

Le montage cut : les plans se succèdent sans effet d'enchaînement.

Le montage alterné : deux actions sont filmées en alternance, en montrant tantôt l'une, tantôt l'autre action. En alternant avec des plans courts, on crée un suspense. Exemple : une voiture roule à vive allure sur une route secondaire, venant de la direction opposée un motard roule sur l'axe médian.

Le montage associatif : juxtaposision de scènes, au demeurant sans rapport, qui déclenchent chez le spectateur des associations d'idées. Cependant rien n'est dit, ni montré directement. Exemple : un homme achète un billet de loterie, à la scène suivante, il est dans une agence de voyage.

Le montage de remplacement : les événements qui ne peuvent ni ne doivent être représentés sont remplacés par des images symboliques. Exemple : au lieu de montrer la douleur de l'accouchement à l'hôpital, on montre l'éclosion d'une fleur, pour représenter la naissance d'un enfant.

Le montage parallèle : montage de plusieurs plans, l'un après l'autre, montrant des actions différentes, afin de mettre en évidence une contradiction, une opposition, une comparaison. Exemple : le premier plan montre des personnes attablées dans un restaurant chic ; dans le plan suivant, des enfants va-nu-pieds errent dans la rue.

Le montage formel : montage de plusieurs plans, en fonction d'un élément qu'ils ont en commun, tel que la couleur, la forme, les mouvements (une robe rouge et une rose rouge, le globe d'un réverbère et une pleine lune, la chute d'une feuille d'arbre et la chute d'une personne).

Le flashback : retour à un événement antérieur. le flashback  est un plan dont l'action s'est déroulée avant celle en cours. Exemple : un homme consulte un album photos. Il s'attarde sur un portrait de femme. Le plan suivant montre l'homme (plus jeune) en compagnie de la femme, courant main dans la main sur une plage. Pour traduire un flashback, le noir et blanc ou le sépia sont souvent utilisés.

L'ellipse de temps : dans la narration d'un événement, juxtapostion de deux plans avec un saut dans le temps. Le spectateur s'imagine l'événement qui n'est pas montré. L'avantage de l'ellipse de temps est d'éviter les longueurs. Exemple : Un homme est dans une agence de voyage, il consulte une brochure. Plan suivant, il est sur une plage bordée de palmiers.

L'effet Koulechov : le cinéaste russe Lev  Koulechov montra trois fois l'image d'un visage anodin regardant hors champ, en alternance avec trois plans différents : une assiette de soupe, un homme mort, une femme allongée sur un canapé. Le public interpréta le regard du visage anodin comme exprimant la faim, la tristesse, l'envie. Cette expérience montre qu'en juxtaposant deux plans sans rapport, le spectateur est amené inconsciemment à interpréter les images dans leur succession. Tenez, un exemple : plan 1 - un homme est assis devant son ordinateur ; plan 2 - on voit une image du logo de GYPSE VIDÉO.

 

bouton retour

top

 

Rôle d'une transition

Une bibliothèque de transitions est composée d'objets dont  certains peuvent être utilisés en guise d'effet sur un élément vidéo. Le rôle essentiel de ces objets est d'assurer la transition pour enchaîner 2 plans de manière fluide.

Tout langage a ses règles, ses codes, y compris l'écriture audiovisuelle. Les transitions ont leurs codes.

Le rôle d'une transition vidéo a une signification précise pour traduire le passage d'un plan à un autre.

Pour mieux comprendre l'emploi d'une transition, faisons la comparaison avec la ponctuation dans un texte : pour marquer une pause on utilise la virgule, pour terminer une phrase, le point, donc chaque signe a un sens précis. La règle est identique pour l'application d'une transition vidéo. Dans un film, pour exprimer un changement de lieu, nous utiliserons telle transition et toujours la même, pour un saut dans le temps, telle autre. Le choix d'une transition est vaste, l'essentiel est de donner à la transition utilisée une signification précise, compréhensible pour le spectateur. Alors pourquoi une telle variété de transitions, si l'on ne doit en utiliser que quelques unes ? S'il faut respecter la signification d'une transition à l'intérieur d'un film, rien n'interdit, pour un autre film, de choisir une autre sélection. Des transitions spécifiques sont adaptées à des situations particulières et ne conviendront pas dans d'autres cas. À noter qu'une transition ne doit surtout pas attirer l'attention sur elle même au détriment du sujet. L'abus des transitions et le choix inadapté risquent de perturber le spectateur. La principale erreur du débutant est de vouloir utiliser le catalogue des transitions : à utiliser avec parcimonie.

Les fondus

Les fondus de transitions sont à la recherche de transitions complexes sophistiquées, ils en oublient une, simple, efficace : le fondu.

Un fondu (Fade) est une apparition ou disparition progressive d'une image, d'un son.
  • Fade in : fondu à l'ouverture
  • Fade out : fondu à la fermeture
  • Fondu au blanc ou au noir : l'image s'éclaircit (blanc) ou s'assombrit (noir) progressivement. Ce procédé est utilisé pour indiquer la fin d'une séquence.
  • Fondu-enchaîné : cette technique consiste à superposer deux prises de vues, l'une disparaissant progressivement, l'autre apparaissant progressivement. Cette transition est utilisée pour adoucir le raccord de deux plans ( par exemple pour une série de plans fixes), pour indiquer un changement de lieu ou un saut dans le temps. En audio, les fondus (out, in, enchaîné) permettent de raccorder deux bandes son, sans heurt.

Quand peut-on employer une transition ?

  • pour raccorder 2 plans successifs dont le raccord est brutal : par exemple le fondu enchaîné pour adoucir le passage du plan au suivant
  • pour indiquer une fin de séquence, un changement dans le temps : par exemple un fondu àu noir à la fermeture (indique au spectateur qu'il se situe à un autre moment dans l'histoire)
  • pour indiquer une nouvelle scène, une nouvelle action : par exemple un fondu au blanc (indique au spectateur qu'une nouvelle action commence)
  • pour indiquer un changement de lieu : la scène s'est déroulée dans un lieu, la suivante se passe dans un autre lieu :par exemple un fondu à l'ouverture
  • pour préciser que des scènes ou séquences sont parallèles : la transition peut aider le spectateur à mieux se situer dans les événements.
Les transitions standards (alpha) sont utiles dans un film type reportage

La gamme des transitions dynamiques (3D, spatiales,  objets, effets de lumière, particules, flous progressifs, ...) proposées dans les logiciels est peu usitée dans le langage audiovisuel contemporain. Les utiliser dans des conditions exceptionnelles, toutefois elles se prêtent volontiers dans un clip. Dans un film d'action, de fiction, l'emploi de transitions est quasiment nul.

Le débutant est demandeur de plus de transitions, qu'à cela ne tienne, les développeurs de logiciels dont le souci est de vendre mettent à leur disposition du tape-à-l'œil.

D'une façon générale le but d'une transition est d'aider le spectateur dans la lecture d'une histoire. Elle doit donc être employée à bon escient.

 

bouton retour

top

Mentions légales

Droits réservés

GYPSE VIDEO 2017